Bob en Afrique

Week end dans l'hémisphère nord

Bon, en raison d'une charge de travail en constante augmentation, je n'ai pu tenir le rythme pourtant promis de trois articles dans la semaine. Pour me faire pardonner je vais vous faire un article avec pleins de belles photos pour vous raconter le long week end de fin Mai ou je suis allé me balader au Meru. Ce parc national présente notamment l'intérêt d'être en dehors des circuits réguliers des tours-operators, ce qui donne l'impression parfois d'être seul au milieu d'un site superbe.

Le marc du Méru se trouve à l'est du Mont Kenya, deuxième plus haut sommet d'afrique avec ses 5199m. Pour le rejoindre de Nairobi, on passe d'abord aux milieux de grandes zones agricoles dont rizières qui s'étendent à perte de vue.

rizière
Dans les nombreux villages qui chevauchent la route, partout le même spectacle. De grandes couvertures pour faire sécher le riz et des hommes courant après des chèvres et des anes ayant essayé de gouter la récolte.


Manifestement la culture du riz fait vivre beaucoup de monde dans le coin comme le montre le nombre d'échoppes qui en vendent.


Ensuite la route nous emmène sur les hauts plateaux en bordure de la vallée du rift, ce qui nous permet d'admirer des paysages toujours aussi impressionnant.



Au bout de 6 heures de route, nous arrivons peu avant à la tombé de la nuit dans le parc. Pour nous acceuillir, une troupe de buffles. Sans doute le plus gros troupeau de buffle sque j'ai vu au Kenya, peut-être 100 individus, peut-être plus.

buffles
D'un coup des centaines d'yeux nous regardent, se demandant surement qu'est ce peut bien faire ici ce bizarre animal tout blanc (je parle du pick-up là). Et puis une girafe réticulée apparait au milieu des arbres.


Elle se diffère de la girafe de Rotshild (la classique, cf le dernier article) par une robe plus foncée où le brun domine. En continuant en direction du lodge, nous traversons de grandes étendues de savanes alors que le soleil se couche. Et nous croisons un couple de chacal. Saure vous le voir dans la photo suivante.


Nous arrivons au lodge à la nuit tombée. Quel dommage que les couchers de soleil ne dure pas plus longtemps si près de l'équateur (en fait le parc est sur l'équateur donc on ne savait jamais très bien dans quel hémisphère on se trouvait)... A l'arrivée, la gérante du lodge nous acceuille, visiblement inquiète de notre arrivée tardive. Elle nous mets ausi en garde contre les "rats" qui envahissent le lodge. Effectivement très rapidement nous observons des petites ombres courirent atour de nous. Les "rats" semblent plutot être des damans des rochers. Mais il se afit tard et nous n'avons qu'une journée le lendemain pour parcourir le parc, qui est l'un des plus grands du Kenya avec 870 km² (en comparaison le parc d'amboseli que nous avions visisté deux jours et demi a noel ne couvraitq ue 400 km²).

Au réveil, nous découvrons un peu plus le lieu où nous avons dormi. Et c'est un de ces damans qui nous reçoit sur notre terrasse.


Nous nous mettons en route à l'aube. Direction ... heu bin justement direction où ? Nous avons commi l'erreur de partir sans ranger ni guide, nous avons juste une carte grossière du parc. Peu importe, la journée s'annonce magnifique. Nous croisons un aigle, surement en quête de petit déjeuner.


Le parc présente des paysages très variés, de la savane à la forêt en passant par la brousse la plus profonde.


Une girafe réticulée qui joue à cache-cache nous nargue derrière des arbustes. Nous décidons de la suivre.



Apres la brousse, voici la savane.


Le soleil commence à monter dans le ciel et les animaux commencent à chercher l'ombre comme ce topi, plus malin que le zèbre à côté.



Un majestueux baobab.


Tiens d'ailleurs voilà une légende qu'on m'a raconté sur la baobab, un peu remixé à la française. A l'aube des temps, quand la terre n'était encore peuplé que d'aniamux et de plantes, un arbre en particulier attirait le regard des autres habitants de la planète : le baobab. Il dominait de son feuillage les forêts et tous enviaient sa robustesse. Alors les autres arbres complotèrent contre lui et répandirent le bruit que son écorce et ses fruits étaient les plus garnds délices de l'univers. Bientot tous les animaux se ruèrent sur les pauvres baobabs et dévorèrent feuilles et pains de sucre. Mais peu de baobabs périrent en raison de leur incroyable résistance. Alors les arbres décidèrent de se plaindre à Dieu lui même. Ce dernier ne pouvant accepter une révolte dans ce monde nouvellement crée saisit alors les baobabs du monde, les déracina et les replanta à l'envers. C'est pourquoi aujourd'hui encore les racines du baobab pointent vers le ciel.

Un palmier type fractale (blague de matheux ... désolé).


Apres quelques bonnes heures de piste, un peu de repos et un bon repas au lodge était nécessaire. Cela nous a aussi permis de profiter un peu du luxe et du confort de l'établissement, et notamment de la vue sur le parc de la terrasse de la chambre.


Quelques autres bètes se sont invitées d'ailleurs sur la terrasse, un beau gecko et un bon gros lézard, les deux se faisant dorer la pilule au soleil.



Voici la chambre vue de la terrasse.



Ca fait très robinson, mais le luxe est assez incroyable dans les chambres, ainsi que dans le reste du lodge qui possède sa piscine dont nous n'avons meme pas profité, creusée à même la roche.

Et puis nous revoilà parti, en quête d'animaux. Et c'est un bien drôle d'oiseau (une batique à qui me donnera le nom) qui nous barre la route.

Quelques zèbres rougit par la terre.

Il était bientot l'heure de partir quand nous sommes tombés sur un groupe d'éléphants à proximité de la piste. En tout cas le plus gros d'entre eux (le mâle dominant ?) ne semblait pas ravi de cette rencontre et commençait à secouer les oreilles, signe de pas-content-du-tout chez ces pachydermes.

Quelques cobes aussi un peu plus loin.

Et puis a quelques centaines de mètres de l'entrée du parc, couchée au bord de la route, une belle lionne faisait la sieste.


En faità quelques mètres, sous u nbuisson nous avosn aperçu quelques lionceaux qu jouaient, mais la moue de la supposée moman ne nous a pas trop encouragée à tenter une approche.
Voilà c'en était fini du parc. Mais étant donné l'heure tardive nous avons préféré dormir à la ville de Meru, à 60 km du parc.


Sue la place centrale de Meru, un monument dédiée à l'indépendance (je suppose). C'était d'ailleurs ce week end là la fête de l'indépendance partout au Kenya. Et puis le lendemain, sur la route nous avons tarversé un petit village, qui manifestement, avait pour ambition de battre le record du monde du nombre de bananes sur un marché. Jamais vu autant de bananes de ma vie. Nous roulions au milieu d'étalages de bananes, approvisionné par des vélos, des voitures et des bus chargés de bananes.


Voilà c'est tout pour se week-end dans ce que je pense être un des mes parcs préférés au Kenya. Certes les animaux ne sont pas faciles à voir (peut etre que si nous avions pris un guide il en auraot été autrement) mais la quasi-abscence de touristes (une seule voiture croisée en tout), la diversité de végétation et de paysages donnent l'impression d'explorer toutes les facettes du Kenya en peu de temps. Un seul regret , n'y être resté que 24h, je pense que deux ou trois jours nous aurait permis de découvrir plus ce parc, notamment la rivière tana qui borde le parc ou les chutes d'Adamson. Bisous à tous, et à bientot.


Publié à 11:55, le 13/07/2008, Meru
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